Indre-et-Loire Enquête Tours

Combien de passoires énergétiques à Tours ?

Tours et l’Indre-et-Loire sont plutôt de bons élèves en matière de passoires énergétiques. Elles sont moins nombreuses que dans le reste de la France.

 

L’Indre-et-Loire plutôt bon élève

La part des passoires énergétiques est plus faible en Indre-et-Loire que sur l’ensemble du territoire national. Les classes F et G représentent respectivement 5 et 2 % des logements, contre 6 et 3 % sur la France entière. A l’autre bout du spectre, exactement la moitié des logements sont considérés comme de bon niveau énergétique (classes A, B et C). C’est un peu mieux qu’au niveau national (48 % des logements). La classe C concerne à elle seule 40 % des biens, contre 37 % sur la France entière. 

 

Une majorité de logements conformes à Tours

La situation est encore plus favorable à Tours, où seulement 6 % des logements sont classés en passoire énergétique, 4 % en F et 2 % en G. Et ce sont 53 % des logements qui entrent dans les catégories favorables (A, B ou C), avec une très forte prédominance pour la classe C (43 % des logements). Bémol tout de même : 30 % des logements portent une étiquette D et 12 % une E. Cela fait 42 % de biens potentiellement concernés par des travaux de rénovations énergétiques dans les années qui viennent. 

A Joué-lès-Tours, deuxième ville du département, les passoires sont encore moins nombreuses (2 %). Les classes C et D regroupent à elles seules 80 % des logements. 

 

Ailleurs, des situations plus contrastées

A Chinon, le taux de passoires énergétique est comparable (7 %), mais la classe D domine (38 %). Seulement 42 % des logements sont suffisamment performants (classes A, B ou C). Par opposition, dans une ville comme Amboise, un DPE sur deux aboutit à la note C, pour un taux de « passoires » de 6 %. C’est encore mieux à Fondettes ou à Saint-Avertin, par exemple, ou les deux tiers des logements affichent un DPE supérieur ou égal à C. C’est le résultat, sans aucun doute, de propriétaires soucieux de conserver la valeur de leur patrimoine et en capacité de réaliser les travaux nécessaires. 

 

Source : observatoire DPE-Audit de l’Ademe.