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Combien de passoires énergétiques à Angers ?

Angers et le Maine-et-Loire sont dans la moyenne nationale en termes de présence de passoires énergétiques. La ville d’Angers est même mieux lotie que le reste du département.

 

Le Maine-et-Loire dans la moyenne nationale

En matière de notes DPE, le Maine-et-Loire est quasiment un copié-collé du national. Le taux de « passoires » y est même un peu moins élevé puisque 7 % des logements appartiennent à cette triste catégorie (5 % en F et 2 % en G), contre 9 % au niveau national. Pour le reste, on est sensiblement dans les mêmes eaux. Nous avons 12 % de classes E en Maine-et-Loire contre 15 % en France et 28 % de classes D, contre 29 %. Les logements  performants (classes A, B et C) sont 52 % en Maine-et-Loire, contre seulement 48 % sur l’ensemble du territoire national.

Un bon point pour Angers

A Angers, en revanche, la situation est nettement plus favorable. Les « passoires » ne constituent que 6 % du parc (4 % en F et 2 % en G). Mieux encore, les classes D et E réunies ne pèsent que pour 38 % des logements, contre 44 % au niveau national. La catégorie le mieux représentée, c’est la classe C, avec 44 % de DPE. Les biens considérés comme performants (A, B et C) sont 56 %, huit points de plus que sur la France entière. Les chiffres sont encore meilleurs pour les appartements. Plus faciles à isoler, ils comptent seulement 5 % de « passoires » et 46 % du parc dans la seule classe C. C’est plus compliqué pour les maisons individuelles. 60 % d’entre elles devront connaître des travaux dans les années qui viennent (classes D et en-dessous). 

Cholet et Saumur, deux situations bien différentes

A Cholet, deuxième ville du département, la situation est plutôt bonne. Avec un taux de passoires énergétiques de 4 % seulement, on est deux fois en dessous du seuil national. Si un tiers des logements appartiennent à la classe D, 53 % d’entre eux affichent une classe verte (A, B ou C). C’est nettement moins bien à Saumur, troisième ville du département. On y compte tout de même 12 % de « passoires » (8 % en F et 4 % en G) et seulement 33 % de biens en A, B ou C. Autrement dit, deux logements sur trois devront faire l’objet de travaux énergétiques dans les années à venir. 

 

Source : observatoire DPE-Audit de l’Ademe.