Enquête Immobilier

Acheter à Angers : 4 infos à connaître

Quatre infos essentielles pour acheter à Angers

Si l’arrivée de l’été a signifié un retour au calme sur le marché angevin, la belle dynamique initiée en 2020 se poursuit. Sur un marché de plus en plus tendu, il reste toujours aussi difficile d’acheter à Angers. Surtout si vous visez le centre-ville.

Un centre-ville toujours cher

Au printemps, Benjamin Gautier (Agence Nicole Joubert) constatait déjà une augmentation des prix : “les prix ont flambé, et le centre-ville est donc moins accessible pour le tout-venant”. Aujourd’hui encore, il faut compter jusqu’à 150 000 € pour un T2, ou 250 000 € pour un T3. L’augmentation des prix a été forte sur les petites surfaces et les maisons de centre-ville. Mais, même si l’été 2021 coïncide avec une réapparition des négociations avec les vendeurs, les prix ne sont pas prêts de redescendre. Acheter à Angers pour profiter du charme du centre-ville historique a un prix !

Une deuxième couronne attractive 

Bien sûr, plus on est dans le centre d’Angers et plus les prix augmentent, mais la hausse des prix a eu lieu partout” précise Laurent Bouly de Nestenn Angers. “Ce qui maintient le marché élevé, c’est les taux de crédit qui restent bas depuis plusieurs mois” explique l’agent immobilier.

Depuis déjà plusieurs mois, les primo-accédants et autres acquéreurs se reportent donc sur la métropole. Lles premières et deuxièmes couronnes leur permettent de trouver un bien adapté à leur budget. Juigné-sur-Loire, Saint-Jean-des-Mauvrets (devenu Les Garennes sur Loire), Saint-Meme, la Meignanne (intégrée à Longuenée-en-Anjou) sont des communes qui profitent de ce marché de report… et offrent des biens avec extérieurs un peu plus nombreux qu’en centre-ville.

Investir dans le marché locatif 

Le marché locatif est hyper tendu, les biens rentrent et sortent immédiatement, nous sommes en manque de logement” constatait Laurent Bouly début septembre. Acheter à Angers pour investir dans le locatif est donc une bonne idée… en restant vigilant sur le financement ! “Les banquiers sont plus regardants, avec des critères stricts pour éviter d’avoir des dossiers à risque. Même pour des opérations autofinancées, il est fréquent que les banquiers ne prennent en compte que 70% du revenu locatif dans leurs calculs du taux d’endettement” explique l’agent de Nestenn Angers.

Faire un pari sur Pasteur ? 

Il y a quelques années, la rénovation de la place Ney et de la rue Massenet ou des bas de la Maine à Angers avait permis à ces quartiers de décoller sur le marché immobilier. En sera-t-il de même pour le quartier Pasteur avec l’arrivée future du tramway ? “Peut-être que le quartier bénéficiera d’une amélioration avec ce nouvel équipement, mais il est encore trop tôt pour le dire” selon Laurent Bouly, qui recommande donc la prudence.